Les monts collines et les voyages traversés
Les routes d'été et d'hiver contrastées par les saisons renaissantes. Les tourne boucles et les lâchers prises
Sur les marches des églises, des saveurs retrouvées des jeux d'enfants
Les goûters partagés, les fermes aromatisées et les vitraux colorés
Sur les marches des églises, les nuits apeurées par les sons des clochers
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Les privations ne laissent pas ternir les visages enfantins
Ils découlent de leurs coeurs, cette richesse cachée dont les protections finissent par s'ôter progressivement au fil de la vie. Dans les prises de conscience et les réveils successifs
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Les attache trésors, les attaches coutumes des liens d'or tissés
Suspendus à son cheveux bouclés
Les matins ensoleillés, les arrêts de bus décorés des musiques arrosées
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Les papillons volants, les maisons d'enfance retrouvées et les tapis moquettes absorbées
Il y a les oeufs colorés, les bois meublés, des séjours traversés
Des plumes d'encre, de vieux journaux empilés dans les feux de bois hivernaux
Il y a les plats partagés, les chandelles allumées, et les sapins verts décorés
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Les peines et les chagrins effacés, dans les ambiances réchauffées et les corps dégageant des sérénités rassurantes. Il est dur de se détacher, préférant les atmosphères chaleureuses et les élans de coeur sincères
Sans attente, ni fausseté, dans une authenticité à toute épreuve
Les enveloppes sécurisantes, des mains posées sur les épaules et des encouragements prononcés
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Ce sont les maisons tièdes des bougies allumées
Là où les silences d'ors se glissent entre chaque parcelle des pièces tapissées
Ce sont les maisons tièdes des coeurs réchauffés, ces mots prononcés
Des simplicités et des élans canapés, des soirées chantées partagées
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Dans sa lucidité innée, elle garde ses perles cou
Les pardons probablement sauvés des égratignures
Pourtant catastrophées des avants savoirs
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Les monts collines et les voyages traversés
Les attache trésors, les attaches clés peinturées
Les saisies d'un instant, les courants mouvements passés