Elle se souvient des chaises boisées et des tables préparées. Des poussières volantes et des nez enfarinés. Les yeux brûlants, les peintures encadrées, les masques empruntés
Elle se souvient des grandes fenêtres, des volets peinturés. D'une petite cabane, des amas accumulés et des tapisseries déposées. Les vols au vents, les ici et là, les boussoles guidées
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Les souvenirs remontant des odeurs enivrées. Les grisantes poussiéreuses des allergies pensées. Elle se souvient des panneaux stoppés, des mannequins cajolés. Habillés, momifiés, maquillés. Les airs aiguisés et les salons de coiffure côtoyés. Les veilles vécues des grands mères perdues. Des prendre soins soirées et des mains majestueuses guérisseuses. Les confins confinés, les accompagnement silençant
Il n'y a personne pour célébrer, personne pour remercier. Les seules notes habituées des autrement salutaires, lorsque les humilités seraient pourtant couronnées. Les prendre soin des princesses mourantes jusqu'au dernier souffle de vie. Des chandelles allumées, des bougies ravivées, des rêves d'enfant redessinés
Les airs coutures, les mains agiles et les vêtements fabriqués. Les aiguilles tricotées, les chaussons colorés des coloris violacés. Les autodidactes, livres et apprentissages. Montées escalades, les vaches photographiées des champs empruntés
Les souvenirs remontant à sa conscience, les associations faites des départs arrangeants et colorés. Les feux cheminées, les couvertures chauffées, les couchers sublimés. Les heures de repos du soir où les corps s'affaiblissent, se détendent et relâchent toutes les contractures usures
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Elle se souvient des chaises tapissées, des tunnels blancs prononcés. Un peu comme des cadeaux, des sens subjectivés de la conscience et des combats courageux pour l'usage de ses jambes. Alors elle pourra remarcher et reprendre de sa vie d'avant puisque ses récupérations lui ont redonné les élans vivifiés
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Salutations saluées, les mimosas colorés et les cailloux semés
Les faire plaisirs continuels et les silences protections ne peuvent pas longtemps rester prisonniers
Elle n'a cessé d'alerter, de ses maux corporels qui ne furent jamais écoutés. Elle n'a cessé de dire lorsque les gentillesses excessives finissent par serrer gorgées. Leurs grands coeurs préservés des valeurs gardées
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Elle se souvient des balades gros motées, des bizarreries retrouvées dans les mises en lien rapides
Les symboliques assemblées, les jalousies dramatiques des gentillesses subitement empruntées
Les bonnes poires et les bons légumes des éternels enrobages, décodages dramaturges emplumés
Les sauvetages bouées des filants filées, des chemins contournés
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Les distorsions de réalité des masques posés, les constats statuettes des tables africaines préservées
Les pots gardés, les mains lumières des ancêtres oubliés
Les prières entendues des nuits tendres endormies des voix retrouvées
Ce qu'elle a fait pour lui est inestimable, dans sa sagesse des guérisons, des vols d'oiseau parcourus
Les coffres forts et ses drôles d'allure lorsqu'il courre de partout
Infernal Magicien des Etoiles Tombées dans sa cour de Jardin
Les Adieux Rigolés Colère Monstrueuse Empruntée, Fourre Tout Toujours
Elle savait chanter avant de parler, la peur de son ombre et des continuelles anxiétés projetées
Peu plus, peu plus. Rire saccadé, les auto dérisions des rires thérapeutiques empruntés